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Les réflexes primitifs ( ou archaïques ) du nouveau né sont des mouvement automatiques involontaires se développant durant la vie intra utérine et se poursuivant durant les premiers mois de la vie du nourrisson. Ces réflexes sont indispensables car ils permettent au foetus de se mouvoir in utero, et au nouveau né de survivre. Cependant, tous ces réflexes ont un cycle et se doivent d'être "intégrés" afin de laisser place à des réflexes dits "posturaux" qui permettront une gestion cohérente et adéquate de la coordination et de la posture du futur adulte.

Parmi ces réflexes, nous pouvons citer le réflexe de succion, qui commence in utero et prépare le bébé a pouvoir se nourrir, le réflexe de Moro, faisant suite au réflexe de retrait, déclenché par un bruit fort et inattendu ou lors d'une sensation de chute qui est un véritable réflexe de survie, ou bien encore les réflexes palmaires et plantaires ( réflexe de préhension ou d'agrippement ) qui préparent bébé au développement de sa sensibilité tactile et à son apprentissage moteur.

"Un réflexe primitif ne peut disparaître seulement si l'expérience sensorielle et motrice qu'il était chargé de faire vivre au bébé est complète" nous rappelle Marie-Claude Maisonneuve dans son livre : "Maman, Papa, j'y arrive pas"

Un réflexe n'ayant pas pu aller jusqu'au bout de son cycle va rester activé et perturber le développement psycho-moteur de l'enfant. On parle alors de réflexe "non intégré" ou de "rémanence"

Généralement la quasi-totalité de ces réflexes doivent disparaître passé 1 an. 

Dans cette étude de 2018, il est clairement démontré l'association entre réflexes non intégrés et mauvaises aptitudes motrices chez l'enfant. Le dépistage de ces réflexes devrait être systématique afin de garantir un développement pyscho-moteur optimal.


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